FRBMTO-014 Georges PIGANIOL, officier d'administration général de santé, item 62

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me procurer des cartouches à Epernay, sans

ça, c'est foutu.

  Nous attendions aujourdhui la

visite du général Franchet d'Espercy; il 

n'est pas venu.

 Bien entendu personne n'a reçu

une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

inconvénient du déplacement. Tout ça va

arriver en bloc un de ces jours.

La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

un vague bureau à la ferme Camois,

et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

division étant au repos, ce n'est pas le

moment que je me mette à travailler;

mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

faire un tour à Troyes.


   Vauciennes 9 décembre 1915


Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

trop mal ...


 Page droite  


Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

quoique un seul succès de tir ait été de

descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

une y est encore et dont l'autre a été

ramené par mois au prix d'efforts héroïques

puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

haut que le genou pour aller la pêcher

à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

mes sondages et mes jurons amusaient

follement.

  J'ai demandé une permission pour

Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

je pense partir demain, mais ce départ

est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

 huitaine  vraisembleblement.

 Vraiment dommage que nous filions;

j'avais trouvé un endroit pour cueillir les

faisans le soir, c'état épatant ... Mais nous

avons bien ri de mon voyage dans l'étang, ce soir.

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me procurer des cartouches à Epernay, sans

ça, c'est foutu.

  Nous attendions aujourdhui la

visite du général Franchet d'Espercy; il 

n'est pas venu.

 Bien entendu personne n'a reçu

une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

inconvénient du déplacement. Tout ça va

arriver en bloc un de ces jours.

La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

un vague bureau à la ferme Camois,

et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

division étant au repos, ce n'est pas le

moment que je me mette à travailler;

mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

faire un tour à Troyes.


   Vauciennes 9 décembre 1915


Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

trop mal ...


 Page droite  


Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

quoique un seul succès de tir ait été de

descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

une y est encore et dont l'autre a été

ramené par mois au prix d'efforts héroïques

puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

haut que le genou pour aller la pêcher

à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

mes sondages et mes jurons amusaient

follement.

  J'ai demandé une permission pour

Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

je pense partir demain, mais ce départ

est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

 huitaine  vraisembleblement.

 Vraiment dommage que nous filions;

j'avais trouvé un endroit pour cueillir les

faisans le soir, c'état épatant ... Mais nous

avons bien ri de mon voyage dans l'étang, ce soir.


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  • November 28, 2017 14:40:16 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.

      J'ai demandé une permission pour

    Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

    je pense partir demain, mais ce départ

    est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

    je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

     huitaine  vraisembleblement.

     Vraiment dommage que nous filions;

    j'avais trouvé un endroit pour cueillir les

    faisans le soir, c'état épatant ... Mais nous

    avons bien ri de mon voyage dans l'étang, ce soir.


  • November 25, 2017 13:05:29 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.

      J'ai demandé une permission pour

    Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

    je pense partir demain, mais ce départ

    est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

    je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

     huitaine  vraisembleblement.

     Vraiment dommage que nous filions;

    j'avais trouvé un endroit pour cueillir les

    faisans le soir, c'état épatant ... Mai nous

    avons bien ri de mon voyage dans l'ètang, ce soir.


  • November 25, 2017 13:04:44 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.

      J'ai demandé une permission pour

    Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

    je pense partir demain, mais ce départ

    est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

    je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

     huitaine  vraisembleblement.

     Vraiment dommage que nous filions;

    j'avais trouvé un endroit pour cueillir les

    faisans le soir, c'état épatant ... Mai nous

    avons bien ri de mon voyage dans l'ètang, ce soir.


  • November 25, 2017 13:04:28 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.

      J'ai demandé une permission pour

    Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

    je pense partir demain, mais ce départ

    est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

    je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

     huitaine  vraisembleblement.

     Vraiment dommage que nous filions;

    j'avais trouvé un endrout pour cueillir les

    faisans le soir, c'état épatant ... Mai nous

    avons bien ri de mon voyage dans l'ètang, ce soir.


  • November 25, 2017 13:04:12 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l' eau  plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.

      J'ai demandé une permission pour

    Troyes mais je ne l'ai pas encore reçue;

    je pense partir demain, mais ce départ

    est une gêne, je ne sais ce que adviendra si

    je ne pars pas demain, c'est renvoyé à

     huitaine  vraisembleblement.

     Vraiment dommage que nous filions;

    j'avais trouvé un endrout pour cueillir les

    faisans le soir, c'état épatant ... Mai nous

    avons bien ri de mon voyage dans l'ètang, ce soir- 


  • November 25, 2017 12:58:55 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépôt d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqus le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au prix d'efforts héroïques

    puisque j'ai dû rentrer dans l'eau plus

    haut que le genou pour aller la pêcher

    à 12 ou 15 mètres du bord, pour la plus grande

    joie de Boissinot qui m'accompagnait et que 

    mes sondages et mes jurons amusaient

    follement.


  • November 25, 2017 12:55:21 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépot d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...


     Page droite  


    Cette vieille chasse s'est un peu remise au mieux,

    quoique un seul succès de tir ait été de

    descendre un faisan que je n'ai pas retrouvé -

    mais, comme un braconnier, j'ai tué deux braves

    coqu le soir au branché, et aujourdhui j'ai

    tué dans l'étang d'Orléans 2 missing, dont 

    une y est encore et dont l'autre a été

    ramené par mois au pix d'efforts héroiques

    puisque j0ai du rentrer dans l'eau plus

    haut que le genou pour aller la pecher


  • November 25, 2017 12:49:05 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,

    et je n'y parais que pour la forme. D'ailleurs

    Boissinot ne tardera pas à rentree, ce qui

    me libèrera d'autant. D'ailleurs Toute la

    division étant au repos, ce n'est pas le

    moment que je me mette à travailler;

    mieux vaut tuer quelques faisans  et aller

    faire un tour à Troyes.


       Vauciennes 9 décembre 1915


    Et voilà que dès demain nous repartons d'ici.

    Mais pas pour aller loin; nous nous rapprochons

    d'Epernay pour faire un dépot d'éclopés. Donc pas

    trop mal ...



  • November 25, 2017 12:37:43 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Franchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.

     Bien entendu personne n'a reçu

    une lettre depuis 6 jours - c'est le vieil 

    inconvénient du déplacement. Tout ça va

    arriver en bloc un de ces jours.

    La vie n'est pas trop penible ici: j'ai

    un vague bureau à la ferme Camois,



  • November 25, 2017 12:34:24 Giulia Rigoni Savioli

    me procurer des cartouches à Epernay, sans

    ça, c'est foutu.

      Nous attendions aujourdhui la

    visite du général Tranchet d'Espercy; il 

    n'est pas venu.


Description

Save description
  • 50.1556532858612||2.3328292539063114||

    Doullens

    ||1
Location(s)
  • Story location Doullens


ID
8341 / 249621
Source
http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Gérard dit Richard BOHAN
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/



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