FRAD014_63 Cahier de chansons, item 2

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Jusqu'à des vieillards de soixante dix ans

J'ai même aperçu un curé

Qui comme ses frères s'est fait ramassé

Et chacun d'eux murmurent en espérant

Pour se consoler se triste chant. (au refrain)

IIII

Chaque jours à cinq heures on nous fait lever

Pour nous conduirent par quatre à la corvée

Bien que sa ne soit pas le moment de tirer au flanc

On se fait la paire derrière les barraquements

Alors c'est le moment d'ouvrir ses yeux

Pour ne pas se faire pincer par le juteux

Souvent c'est risquer d'être aussitôt

Attacher deux heures au poteau

Mais celà nous est parfait égal

Pourvu que nous retournions au pays natal.

Refrain

Car làbas il y a de la place pour moi

Vivement que je retourne sous mon toit

right page

Que je retrouve mon faubourd

Mon foyer et tous mes amours

Qu'elle finisse cette furie

On est plus au temps de la barbarie

Bien triste chose que la guerre

Ce n'est pas la gloire c'est la misère


Boudou-Badabou

I

Parmis les Sénégalais

Qu'on fît venir pour la revue

Le jour du quatorze juillet se trouvait

La chose est connue

Un grand gaillard à la peau noire

Aux dents blanches comme de l'ivoire

Je vais vous contez son histoire

Dans cette chanson

D'abord voici le nom de ce brave garçon



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Jusqu'à des vieillards de soixante dix ans

J'ai même aperçu un curé

Qui comme ses frères s'est fait ramassé

Et chacun d'eux murmurent en espérant

Pour se consoler se triste chant. (au refrain)

IIII

Chaque jours à cinq heures on nous fait lever

Pour nous conduirent par quatre à la corvée

Bien que sa ne soit pas le moment de tirer au flanc

On se fait la paire derrière les barraquements

Alors c'est le moment d'ouvrir ses yeux

Pour ne pas se faire pincer par le juteux

Souvent c'est risquer d'être aussitôt

Attacher deux heures au poteau

Mais celà nous est parfait égal

Pourvu que nous retournions au pays natal.

Refrain

Car làbas il y a de la place pour moi

Vivement que je retourne sous mon toit

right page

Que je retrouve mon faubourd

Mon foyer et tous mes amours

Qu'elle finisse cette furie

On est plus au temps de la barbarie

Bien triste chose que la guerre

Ce n'est pas la gloire c'est la misère


Boudou-Badabou

I

Parmis les Sénégalais

Qu'on fît venir pour la revue

Le jour du quatorze juillet se trouvait

La chose est connue

Un grand gaillard à la peau noire

Aux dents blanches comme de l'ivoire

Je vais vous contez son histoire

Dans cette chanson

D'abord voici le nom de ce brave garçon




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  • January 14, 2017 18:20:18 David Gadiou (FR)

    Left page

    Jusqu'à des vieillards de soixante dix ans

    J'ai même aperçu un curé

    Qui comme ses frères s'est fait ramassé

    Et chacun d'eux murmurent en espérant

    Pour se consoler se triste chant. (au refrain)

    IIII

    Chaque jours à cinq heures on nous fait lever

    Pour nous conduirent par quatre à la corvée

    Bien que sa ne soit pas le moment de tirer au flanc

    On se fait la paire derrière les barraquements

    Alors c'est le moment d'ouvrir ses yeux

    Pour ne pas se faire pincer par le juteux

    Souvent c'est risquer d'être aussitôt

    Attacher deux heures au poteau

    Mais celà nous est parfait égal

    Pourvu que nous retournions au pays natal.

    Refrain

    Car làbas il y a de la place pour moi

    Vivement que je retourne sous mon toit

    right page

    Que je retrouve mon faubourd

    Mon foyer et tous mes amours

    Qu'elle finisse cette furie

    On est plus au temps de la barbarie

    Bien triste chose que la guerre

    Ce n'est pas la gloire c'est la misère


    Boudou-Badabou

    I

    Parmis les Sénégalais

    Qu'on fît venir pour la revue

    Le jour du quatorze juillet se trouvait

    La chose est connue

    Un grand gaillard à la peau noire

    Aux dents blanches comme de l'ivoire

    Je vais vous contez son histoire

    Dans cette chanson

    D'abord voici le nom de ce brave garçon



  • December 20, 2016 17:43:55 Anouck Girard

    Jusqu'à des vieillards de soixante dix ans

    J'ai même aperçu un curé

    Qui comme ses frères s'est fait ramassé

    Et chacun d'eux murmurent en espérant

    Pour se consoler se triste chant. (au refrain)

    IIII

    Chaque jours à cinq heures on nous fait lever

    Pour nous conduirent par quatre à la corvée

    Bien que sa ne soit pas le moment de tirer au flanc

    On se fait la paire derrière les barraquements

    Alors c'est le moment d'ouvrir ses yeux

    Pour ne pas se faire pincer par le juteuse

    Souvent c'est risquer d'être aussitôt

    Attacher deux heures au poteau

    Mais celà nous est parfait égal

    Pourvu que nous retournions au pays natal.

    Refrain

    Car làbas il y a de la place pour moi

    Vivement que je retourne sous mon toit

    Que je retrouve mon faubourd

    Mon foyer et tous mes amours

    Qu'elle finisse cette furie

    On est plus au temps de la barbarie

    Bien triste chose que la guerre

    Ce n'est pas la gloire c'est la misère


    Boudou-Badalou

    F

    Parmis les Sénégalais

    Qu'on fît venir pour la revue

    Le jour du quatorze juillet se trouvait

    La chose est connue

    Un grand gaillard à la peau noire

    Aux dents blanches comme de l'ivoire

    Je vais vous contez son histoire

    Dans cette chanson

    D'abou voici le nom de ce brave garçon




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  • 51.8316451||7.283492600000045||

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ID
16287 / 172468
Source
http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Monique NICOLAS
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/




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